salon du livre de cuisine

festin d'auteurs à Beynat...

demonstration-cuisine-a-festin-d-auteurs.jpgde-belles-rencontres-et-beaucoup-de-visiteurs.jpgfestin-d-auteurs.jpg« Festin d’Auteurs », salon dédié aux livres de cuisine. Un très joli salon. Beaucoup de visiteurs qui venaient rien que pour les livres de cuisine. Alors, beaucoup de discussion, d’échanges, d’histoires racontées, etc.
Pour les visiteurs pas le temps de s’ennuyer entre les causeries du café littéraire, les démonstrations de cuisine, les livres à découvrir, les discussions avec les auteurs…

Bon nombre d’entre eux –venus juste pour voir- y sont restés la journée sans s’ennuyer.

Sur l’envers du décor, le plus impressionnant fut l’aide et la gentillesse des 97 bénévoles qui assistaient les auteurs sur les stands, lors des causeries, qui firent les mises en place pour les démonstrations de cuisine, plus ceux qui accueillaient, celle qui offrait boissons et en-cas aux auteurs et tous ceux qui participèrent au repas.
Je vais vous raconter le menu :

Potage à la châtaigne –au pays de la Châtaigne, bien obligé !

Tête de veau sauce gribiche et pommes de terre (excellent tête de veau sauce gribiche, bien mitonnée. Fameuse !)

Petit salé, andouille et mique. En Limousin, l’andouille est un saucisson de viande à cuire.
Juste un moment pour vous parler de ce petit salé. Un vrai ! Un de ceux qui passe vraiment dans le sel (et non piqué à la saumure), un de ceux dont la viande est joliment grise (point cette viande rose), un de ceux qui a réellement le goût de petit salé.

Un bémol sur la mique –pain cuit dans le bouillon du salé et de l’andouille-. En Corrèze, nous aimons que la mique soit « glu-glu » et lorsqu’elle cuit dans le bouillon, elle l’est. Aux vues du nombre de convives les miques furent cuites à la vapeur et n’étaient donc pas « glu-glu ». Néanmoins, elles étaient bien légères, bien levées’ « couffles » comme on dit ici. Elles étaient délicieuses tout de même…mais  pas « glu-glu » !

Puis du fromage. C’est normal car comme le disait Brillat-Savarin : »Un repas sans fromage, est comme une belle à qui il manquerait un œil ! »

Quant au dessert, gâteaux aux noix ou aux châtaignes.
Une cuisine simple et très goûteuse où les aliments ont le goût de ce qu’ils sont !

 Et après ce copieux et délicieux repas, les auteurs s’en sont repartis « coubécher » pour certains d’entre aux et dédicacer pour les autres.
Note explicative. Le « coubéchage » est l’art de dormir quelques minutes la tête posée sur les bras repliés à même la table ou bien le cou-baisser, les coudes sur la table, la tête posée sur les mains. Le coubéchage est très bénéfique après un bon repas. Nous le pratiquons facilement en Limousin…avec bonheur !

Pour ma part, j’ai été ravie par ce salon. Avec ma complice, Marie-France Houdart nous avons parlé de ce patrimoine culinaire et de cette cuisine en pleine évolution (en nous chamaillant un petit peu comme à notre habitude lorsque nous abordons le sujet du clafoutis !)

Puis ma démonstration de cuisine autour de la cuisine des simples a visiblement beaucoup intéressé. J’ai cuisiné les orties en « fromage de chèvre en sandwich de feuilles d’orties » et de galettes de blé noir aux herbes sauvages ou herbes du jardin et sauces moutardes . A vous d’essayer…

 Délicieusement Vôtre, régine.

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