coup de gueule et lueur d'espoir...

collier préparé en Un coup de « gueule » et une lueur d’espoir grâce à un boucher…

Enfin ! Enfin, on parle vraiment de ce qui fâche en cuisine : les plastiques de cuisson et les produits cuisinés.

Je dis souvent que l’on achète comme on peut et pas toujours comme on voudrait. Mais il faut vraiment que notre bon sens reprenne le dessus.
Prenons l’exemple du plastique.

Mettre un poulet dans un sac plastique puis le mettre dans le four ? Pourquoi ?

Pour garder un four propre et pour que notre poulet soit bien moelleux et tendre.

Mais ne pourrions nous pas cuire dans des plat en verre, en terre ou une cocotte en fonte qui « couverclés » garderont notre four propre et feront un poulet tendre et moelleux ? Cette cuisson appelée à la cloche ne fait-elle pas partie de notre patrimoine culinaire ?
Quant à moi, je vais rester rétrograde. Le plastique reste du plastique et ne doit pas chauffer. J’hallucine lorsque j’entends un cuisinier qui propose un foie gras (ou autre) cuit dans du film alimentaire.

Parlons maintenant des produits cuisinés.
Il suffit là encore d’un peu de bon sens. Le prix ? Pas cher ? Une bonne affaire ?
La qualité ? Du fait comme à la maison ? Les recettes de Chef, de Grand-mère comme garantie de qualité ?

Sommes-nous assez crédules pour croire tout cela ?

Et bien moi aujourd’hui, je suis absolument ravie. Enfin, nous allons pouvoir parler vrai : de vrais produits, de vrais producteurs, de vrais commerçants, de vraie Cuisine –celle que je défends, celle de tous les jours que nous faisons pour nous nourrir avec plaisir et bonheur.

L’importance des produits, je vous en parle souvent.
Les producteurs, je les salue ici encore une fois car, eux, ils se décarcassent vraiment pour nous.

Les commerçants, les petits, ceux qui se débattent pour défendre des bons produits, je les salue aussi.

Et d’ailleurs je veux vous parler de l’un d’eux. Un boucher qui pour vendre les morceaux d’avant, fait un très beau travail de boucher. Il « dépiaute », dégraisse et pare le collier de vache pour le présenter en « rôti » pour un pot au feu absolument inoubliable. Il explique que le collier est un morceau moelleux, tendre et vraiment très savoureux et pas cher.
Un bon boucher que celui-là. Un boucher qui aime tellement son métier et les vaches qu’il en même une devant sa boutique boucherie/restaurant à Tulle.
Pour finir ce jour-là, j’ai donc acheté le rôti/collier, une queue de veau parée et un morceau de plat de côte pour un pot au feu merveilleux. Ce boucher et son travail m’ont apporté le petite lueur d’espoir que j’attendais et pour la petite histoire, mon mari qui n’aime pas le pot au feu a adoré le collier.

Merci Monsieur le boucher et merci aux bouchers des petites boucheries pour leur travail.

POur tous ceux qui auront le plaisir de passer à Tulle (en Corrèze), je vous conseille de vous arrêter (pour acheter de la viande ou de ses conserves maison ou bien pour déjeuner et gouter à son excellente viande) Au Palais Corrézien -boucherie tenue par René Pinardel -le boucher- et sa charmante épouse Sylvie -14, quai Baluze à Tulle- Tél . : 05 55 26 54 24 et bon appétit à vous tous !
Délicieusement Vôtre, régine

 

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